Le travail, c'est sacré, c'est bien, c'est beau, c'est ce qui compte avant tout, et seuls les travailleurs ont le droit à tout.
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La guitare, c'est un instrument qui vous rend paresseux. On la prend, on joue un air, et puis on la laisse, on flemmarde, on la reprend pour plaquer un ou deux accords ou s'accompagner pendant qu'on siffle.
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À l'astre de nos jours - \r\nOn dédie des tas d'odes - \r\nAu dieu de nos amours - \r\nDes tas de poésies - \r\nAux femmes de toujours - \r\nOn consacre la mode - \r\nEt aux topinambours - \r\nD'âpres monographies.
Ce qui compte, ce n'est pas le bonheur de tout le monde, c'est le bonheur de chacun.
Si on ne s'aimait pas tant soi-même on serait toujours seuls.
Donner raison à ses bourreaux, c'est bien la forme de suicide la plus hypocrite qu'on puisse imaginer.
Dans la même œuvre
Je ne fis rien pour dissimuler quoi que ce soit. Je suppose qu'ils attendaient que je me dégonfle.
Ma chère, il n'y a pas de femme frigide. Il n'y a que des hommes maladroits !
C'est facile d'être audacieux dans ce pays; il n'y a qu'à dire ce que tout le monde peut voir en s'en donnant la peine.
Je notai que cinq bouteilles se trouvaient en voie de disparition.
Moi, j'allais à l'office du dimanche comme Hansen, mais je crois qu'on ne peut pas rester lucide et croire en Dieu, et il fallait que je sois lucide.